Quand la fiction permet de raconter... par Elisabeth Alves Périé

Mis à jour : juin 13


« Quand un peuple tombe esclave, tant qu’il tient bien sa langue, c’est comme s’il tenait la clef de sa prison » A. Daudet, La dernière classe.

Pré-analyse du film « Une histoire de fou » (2015) de Robert Guédiguian et inspiré du récit autobiographique La Bomba de José Antonio Gurriaran, victime de l’attentat du 29/12/1980 à Madrid, devenu fervent défenseur de la cause arménienne. Cet article devient le premier d’une série à venir, faisant état des conséquences de l’exil et migrations diverses.

Dès les cinq premières minutes du film, une envie irrépressible me prend, celle de faire un génosociogramme du contexte et des personnages du film.

Je comprends tout de suite ce que le génie de Robert Guédiguian va me permettre d’expliquer, à savoir comment les traces d’un traumatisme vécu par des ascendants peuvent se transmettre de génération en génération ?

Pour lire la suite, cliquez sur le lien suivant : "Une histoire de fou - Vol1"

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