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Mélaine, Mélanie

6 JANVIER : MÉLAINE / MÉLANIE

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#unregardtransgenerationnelsurleprenom
#pistestransgenerationnelles

 

 

 

Avant de travailler ce prénom, il est important de faire un arrêt sur « rois mages »

L’épiphanie est fixée au premier dimanche qui suit le 1 janvier en 1971 en Europe mais le 6 janvier reste la date symbolique de ce jour de « révélation, manifestation » de Dieu sur terre. Pour les Romains, le 12è jour après la renaissance du sol invictus marquait la maturité du Dieu et clôturait la période de chaos, de féeries issus de « l’autre monde » (Janvier vient du dieu Janus à deux têtes : le dieu des portes).

Le 6, le soleil (Osiris, Dionysos, Mithra...) est engagé dans son voyage (les « amoureux » du tarot pourront méditer sur cette date).

 

Joyeux Noel aux Arméniens qui conservent le 6 Janvier pour fêter le baptême de Jésus (autrefois cette date commémorait à la fois le baptême, le miracle des noces de Cana et l’adoration des rois mages : le 25 décembre ne devient « officiel » qu’en 350). L’Espagne organise de grandes festivités et les enfants reçoivent des cadeaux ce jour-là en mémoire des présents des rois mages (du St Nicolas au 6 décembre aux rois du 6 janvier, la boucle est bouclée).

 

L’analyse de la période de Noël est riche d’enseignement sur les mythes transmis de génération en génération sous forme de rites locaux et familiaux qui témoignent du passé païen de nos ancêtres. Les superstitions et pratiques magiques autour de cette période font trace des anciens rites agraires propres à s’assurer la victoire de la vie sur la mort (révélation des futurs conjoints en rêve la nuit du 5 au 6 ; interdiction de chasser et de sortir le bétail ; claquer ses sabots contre le sol pour le fertiliser…). Les morts qui « rodaient » encore sur Terre depuis la Toussaint doivent rentrer dans leur monde : dans le Massif Central, le vacarme de casseroles est censé faire fuir les fantômes qui se cachent sur le toit des maisons. Durant « la nuit des rois » tout peut arriver (Shakespeare).

Le christianisme prolonge le paganisme « à sa sauce » en le déréglant : soit il introduit une nouvelle logique dans les éléments païens qu’il conserve, soit il « sème » des éléments éclatés du mythe sur le calendrier.

 

Aujourd’hui subsiste la tradition des rois mages venus « valider le Messie » et leurs cadeaux : or, encens et myrrhe. Quant à la galette et sa fève, la tradition remonterait au temps du carnaval des Saturnales et des rites agraires du solstice d’hiver : on tirait au sort le roi des festivités et tous devaient obéir à ses caprices. Notre galette, ou royaume dans le midi a la forme d’un soleil (ou d’une pleine lune : les 12 jours racontent aussi les passages de calendriers lunaires à solaire), partagé par un vieux roi (le plus ancien de la table) et dont les « rayons » sont distribués à l’aveugle, par le plus jeune de la tablée (ou une jeune fille célibataire). Celui qui gagne la « fève » paye la tournée aux autres, ou se mariera dans l’année, ou offre la prochaine galette.

 

Observer nos rites familiaux nous fait accomplir un travail de Petit Poucet (ethnologue des forêts) et trouver des trésors d’informations sur nos lignées (religion, origine géographique…). L’absence de rituels informe sur la présence de traumatismes qui ont fait exploser le mythe familial.

 

 

MELAINE & MELANIE :

Issue du surnom latin Mélanie qui désigne une femme de couleur noire et par extension sombre et noire.Le Grec melas a donné mélanine et mélancolie (l’humeur noire).

 

Mélanie est le seul prénom français qui renvoie à une couleur sombre, traditionnellement jugée comme néfaste et contraire à la blancheur.

Face à Scarlett, la « blanche Mélanie » n’est pas très tonique !

 

Sainte Mélanie « l’ancienne » (382-439) est une veuve de 22 ans qui consacre sa vie à la religion et insuffle la vocation à sa petite fille Mélanie « la jeune » qui après la mort de ses enfants fonde un monastère avec son mari. Ils fuient les Goths et vont à Jérusalem via Carthage (31 décembre : nuit des Parques et des fées).

 

Le prénom est absent en France jusqu’au 17è siècle, il fait de timides apparitions et devra attendre les années 1970 pour enfin sortir de la confidentialité. Mélanie devient un prénom très courant de 1980 à 1990.

De « Autant en emporte le vent » (1936 le livre et 1939 le film) à Mélanie Griffiths (née en 1957 ; « Working girl » en 1988), qui donne des ailes aux Mélanie de vos lignées ? Quel événement crypte ce prénom ?

 

 

Pistes transgénérationnelles :

  • « Autant en emporte le vent » est un roman sur fond de guerre de sécession qui narre les tribulations d’une jeune fille pleine de ressources pour survivre dans un monde ou les hommes ne sont plus vraiment présents pour assurer leur rôle traditionnel de « soutien ». Scarlett devra lutter contre une société en voie de disparition (le Sud) qui persiste à sauvegarder ses privilèges de caste et à juger très sévèrement « l’émancipation féminine ». Mélanie Hamilton, sa « douce cousine » et l’élégant Ashley, incarnent la mélancolie digne et résignée de ce monde qui s’effondre.
    Le prénom prend une dimension morale dans le roman : la mélancolie serait une vertu de sacrifice qui donnerait aux femmes cette exquise fragilité qui les fait s’effacer avec pudeur (Mélanie est enceinte au péril de sa vie et meurt des suites de couches).

  • Presque toutes les femmes de cette époque ont lu ou vu le film : il reste parmi les plus cités comme fil d’amour préféré dans nos stages sur « Amour, Alliance et Sexualité » !
    Donc… les Mélanie nées avant et après-guerre cachent peut-être des Scarlett qui ont dû « se débrouiller » pour survivre en l’absence des hommes : le prénom tente-t-il de faire oublier le scandale de Scarlett ?

  • Scarlett travaille dur (comme un homme) : au retour de 14-18, les hommes sont revenus « cassés » par la guerre et n’ont eu de cesse que de récupérer leur place de mâle dominant tant au travail qu’à la maison.

  • C’est aussi l’époque des mouvements féministes et des revendications d’égalité (Scarlett). Que raconte Mélanie ? Une posture traditionnelle des rôles féminins que transmet la lignée (femme ou homme) à la nouvelle venue ?

  • C’est l’histoire d’un amour de jeune fille rêvé et impossible (Scarlett aime Ashley).
    A quels hommes rêvaient les femmes de votre lignée durant ces années là ?
    Il est aussi question d’amours vénales (Scarlett épouse par nécessité)

Mélanie nous ouvre bien des portes sur les secrets de l’arbre :

  • Mélancolie, maladie de langueur, femmes mortes en couches, dépression : piste à creuser.

  • Eve et la Vierge ; Carmen et Michaela, Scarlett et Mélanie…

 

Allez nettoyer les icônes de vos arbres !

 

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